Veille Socio Economique

4 conseils pour bien gérer sa comptabilité en tant qu’indépendant

Dans les deux cas, vous pouvez faire le choix de gérer seul votre comptabilité. Bien que votre régime soit simplifié, vous devez cependant vous conformer à certaines obligations :

  • conserver vos factures qui doivent toutes comporter les mentions légales obligatoires ;
  • tenir à jour un registre des recettes / dépenses. Ce livre doit être complété chronologiquement et contenir diverses informations telles que la date, le montant et l’origine de l’encaissement, le nom du client, le mode de paiement utilisé ainsi que la référence de la facture ;
  • déclarer votre chiffre d’affaires chaque mois ou trimestre selon votre choix auprès de l’URSSAF pour le calcul de l’impôt et des cotisations sociales.

Attention : les professions réglementées ne peuvent pas bénéficier du statut de micro-entrepreneur. Ils sont d’office au statut d’entreprise individuelle.

La comptabilité des entreprises individuelles

Les professionnels en entreprise individuelle ont plus d’obligations comptables que les micro-entrepreneurs. Ils doivent déclarer leur chiffre d’affaires et leurs bénéfices une fois par an avec une liasse fiscale. Elle dépend là aussi de la nature de l’activité :

  • Une liasse fiscale 2035 pour les professionnels en BNC
  • Une liasse fiscale 2031 pour les professionnels en BIC

La liasse fiscale est un ensemble de documents comprenant une déclaration principale (2035 et 2031 ici) et des annexes. Des logiciels comme Indy vous permettent de remplir très simplement votre liasse fiscale sans oublier un seul document.

La comptabilité pour les indépendants en société

Vous avez opté pour un statut juridique de type SASU, SAS, EURL, SARL ou SA ? Vos obligations comptables sont encore différentes. Vous devrez envoyer une liasse fiscale complète une fois par an, dans les 6 mois qui suivent la clôture de votre exercice.

Pour les sociétés au régime réel normal (plus de 818 000 € HT de CA pour les activités de ventes de marchandises ou plus de 247 000 € HT de CA pour les activités de prestations de services), il s’agit de la déclaration 2065 et des annexes 2050 à 2059G, soit un total de 18 pages. Il faut y ajouter le livre-journal et le grand-livre.

Pour les sociétés au régime réel simplifié (en dessous donc des plafonds détaillés ci-dessus), les déclarations à envoyer sont la 2065 et la 2033. Il faut y ajouter le livre-journal, le grand-livre, ainsi que le bilan et le compte de résultat qui ne sont pas inclus.

Peu importe votre statut, il vous faut dans tous les cas garder tous vos justificatifs, vos factures, vos tickets de caisse etc. Mieux vaut être assidu et prévoyant si vous décidez de prendre en charge votre comptabilité seul afin d’éviter toute erreur ou pénalité de retard.

3) Comprendre la notion de charges et de TVA selon son statut

Les micro-entrepreneurs ne sont pas concernés par la notion de charges, il n’est donc pas possible de déduire des frais de fonctionnement ou des achats effectués pour le compte de l’activité. Cependant, un abattement forfaitaire est appliqué lors de la déclaration d’impôts sur le revenu en fonction de la nature de l’activité. Attention, si le seuil de chiffre d’affaires fixé par la loi est dépassé, l’auto-entrepreneur bascule de façon automatique sous le régime de l’entreprise individuelle. Dans ce cas précis, il doit donc se conformer aux obligations fiscales et légales fixées par ce régime.

Du côté de l’entreprise individuelle assujettie au régime réel, les charges sont calculées sur leur montant réel et non sur un forfait, d’où le fait de bien tenir sa comptabilité au cours de l’année. Quant aux cotisations sociales à payer, elles sont calculées sur les bénéfices, contrairement aux auto-entrepreneurs pour qui ces charges correspondent à un pourcentage du chiffre d’affaires encaissé.

Il existe différents régimes de TVA suivant votre CA annuel. En dessous de 82 800€ pour l’achat ou la vente de biens, ou 34 400€ pour les prestations de service, vous êtes en franchise en base et n’avez donc pas à vous en préoccuper. Vient ensuite le régime réel simplifié, avec une seule déclaration par an, la CA12. Et enfin, le régime réel normal, avec une déclaration à faire par trimestre, la CA3. Attention, certaines professions sont exonérées totalement de TVA, comme les professions médicales.

4) Choisir la meilleure solution pour gérer sa comptabilité

Pour gérer votre comptabilité en tant qu’indépendant, 2 solutions s’offrent à vous : déléguer cette mission ou la prendre en charge par vos propres moyens avec l’aide d’une solution comptable.

Confier votre comptabilité à un expert-comptable

Cette option est envisageable si vous avez un budget conséquent à y consacrer. Vous pouvez également le solliciter de manière ponctuelle en amont de la création de votre entreprise, pour réaliser un prévisionnel financier ou pour vous conseiller quant à l’évolution de votre activité par exemple.

Gérer votre comptabilité seul avec un logiciel adapté

En s’équipant du bon logiciel de comptabilité pour indépendant, vous pouvez gérer sereinement votre comptabilité en toute autonomie et à moindre coût. Ceci s’applique autant aux micro-entreprises et professions libérales qu’aux indépendants en entreprise (SAS, SASU, SARL…).

Pour faciliter cette tâche, vous pouvez utiliser un logiciel de comptabilité en ligne comme Indy par exemple. Grâce à une solution de ce type, vous pouvez facilement automatiser votre comptabilité, vos déclarations sont pré-remplies et vous bénéficiez en prime d’un service client ultra-disponible en cas de doute.

Avec l’appui d’Indy (ex-Georges), fini le stress de manquer une échéance pour une déclaration, de ne pas être en accord avec les obligations légales ou de commettre des erreurs dans sa comptabilité. En bref, c’est simple, facile et rapide !

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